Récit de mon accouchement, déclenché, sans péridurale.

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Mon bébé va avoir un mois déjà ! Je suis bien occupée comme vous pouvez l’imaginer, difficile de trouver un peu de temps ! Raconter mon accouchement était important pour moi, alors j’ai réussi à placer des petits créneaux par-ci par-là (en sacrifiant du temps de sieste !). Mais excusez les maladresses et les fautes qui seront plus nombreuses que d’habitude je pense !

Je me trouve extrêmement chanceuse d’avoir eu un accouchement de rêve. Encore maintenant, j’ai du mal à y croire. Vivre un accouchement naturel me tenait beaucoup à coeur, mais comme je devais être déclenché, je ne pensais pas réussir à réaliser cette envie. Durant mon accouchement, je n’ai pas vraiment ressenti de douleurs, je décrirai simplement cela comme une expérience physique intense. J’ai l’impression d’en être ressortie grandie avec un immense sentiment de fierté d’avoir mis au monde mon bébé (qui est le plus beau bébé du monde !).

Avant l’accouchement

Je voulais avoir l’accouchement le plus naturel possible : peu de médicalisation et surtout pas de péridurale. Je n’ai rien contre la médicalisation en soi, c’est une immense chance que nous avons d’y avoir accès, à la fois pour le confort et la sécurité. Je pense toutefois que la médicalisation peut entrainer un engrenage d’interventions. La péridurale empêche les mouvements, cela ralenti le travail, ce qui peut entrainer l’injection d’ocytocine de synthèse pour l’accélérer. L’ocytocine peut provoquer des contractions violentes qui mettent en difficulté le bébé. Les femmes sous péridurale sont ainsi plus susceptibles d’avoir une extraction forcée ou une épisiotomie, bref, tout ce qu’on souhaite éviter. Mais la raison principale est que je voulais vivre mon accouchement à fond. J’étais aussi très curieuse de ce qu’on pouvait ressentir !

Jusqu’au 7ème mois, je ne me suis pas préparé spécialement (je n’avais pas lu de livres, par contre j’avais vu les témoignages d’accouchements naturels sur YouTube) Je n’avais pas trop envie de me mettre des idées (des peurs) dans la tête. Et puis ce bébé, il allait bien devoir sortir ! Ce n’est que les deux derniers mois que j’ai commencé à me dire qu’il fallait que je me prépare un peu ! J’ai revu toutes les vidéos de récits d’accouchements naturels, j’ai acheté des livres : Accoucher sans péridurale, de Aurelie Surmely (je l’ai beaucoup aimé) et Accoucher par soi-même: Le guide de la naissance non assistée de Laura Kaplan Shanley (j’étais très mitigée, mais certaines parties beaucoup aidées).

Lorsque j’ai appris que j’allais être déclenché (car mon bébé risquait d’être trop gros), j’étais à la fois heureuse de rencontrer mon bébé plus tôt et en même temps j’étais déçue que mon accouchement ne puisse pas être 100% naturel. J’étais surtout persuadée qu’il était impossible d’avoir un accouchement déclenché sans péridurale, surtout avec l’injection d’ocytocine qui donne des contractions, parait-il, plus violentes que les contractions « naturelles » et plus difficile à gérer.

Mon déclenchement

J’ai essayé de déclencher mon accouchement naturellement. J’ai beaucoup marché, je suis allé à la piscine deux fois par semaine, j’ai bu des tisanes de feuilles de framboisiers, mangé des dates, parlé à mon bébé…) Rien n’y a fait ! J’ai eu un décollement de membranes le vendredi 7 juin qui m’a donné des contractions, mais elles se sont taris en fin de journée et n’ont pas mené à du vrai travail. Je suis donc entrée à l’hôpital le mardi 11 juin à 8h15 pour mon déclenchement. Après avoir enregistré mon hospitalisation au rez de chausser, je me suis rendue à l’aile des urgences gynécologiques. C’est drôle, j’avais visualisé mon mari appuyer sur ce bouton d’appel alors que serais en plein travail, pas sur rendez-vous et aussi détendue ! Après l’habituel petit pipi dans le gobelet, une sage femme m’a reçu en salle de consultation pour m’ausculter. Elle connait mon nom, mon mari a eu son fils en classe l’année dernière, décidément le monde est petit !

Elle me parle de mon choix d’accoucher sans péridurale (c’est inscrit dans mon dossier). Je souhaitais un accouchement le plus naturel possible, bon, je vais être déclenché, mais je veux faire tout pour limiter la médicalisation ! (Comme toutes les personnes à qui j’en ai parlé, surtout dans le milieu médical, je vois dans son regard qu’elle ne pense pas que je tiendrai sans péri ! Cela ne me fait pas peur, je suis seulement curieuse ! De toute façon, si je ne tiens vraiment pas, je garde la péri en option)

Mon col est dilaté à 2 et long (comme depuis deux mois) et on mesure les contractions et le rythme cardiaque du bébé avec un monitoring, (les deux petites sangles bleues et roses vont devenir mes meilleurs amis ces deux jours). Regarder les courbes sur le petit papier qui sort du monito va beaucoup nous amuser mon mari et moi les 24 prochaines heures (on s’occupe comme on peut !). La sage femme va consulter le gynécologue afin de connaitre la démarche pour le déclenchement. J’ai peur qu’il décide de me poser la perf d’ocytocine. Pour moi perf d’occitocine = péridurale quasi obligée et = risque pour le bébé. Alors oui, à ce stade je me suis faite une raison, et je ne suis pas non plus braquée, le plus important c’est que mon bébé aille bien, mais je serais déçue ! La sage femme revient : elle va me poser un tampon de prostaglandines qui va rester en place 24 heures. Naïvement, je demande si je vais rentrer chez moi mais non, je suis bien hospitalisé !

Une douche et une chemise de nuit d’hôpital enfilée, je suis en salle de naissance pour mon premier monitoring de deux heures, on me met aussi une perf dans la main pour d’éventuelles injections. J’aurai ensuite un monitoring toutes les 6 heures d’une durée d’une demi-heure. Bon, en fait j’en aurai beaucoup plus. Le tampon a tout de suite déclenché des contractions très régulières : toutes les 1 minute 30. J’ai déjà eu pas mal de ce type de contractions, j’ai déjà fait du faux travail. Rester si longtemps dans la même position avec des contractions ce n’est pas très agréable, mais bouger faisait perdre le signal (donc il fallait ensuite poursuivre l’enregistrement plus longtemps) et mon bébé dormait comme un sonneur alors que l’équipe médicale le voulait réveillé. Ils voulaient s’assurer qu’il ne soit pas mis en difficulté par les contractions (ils ont eu peur au deuxième monitoring à cause de son rythme cardiaque c’est pour ça que j’en ai fait beaucoup plus que prévu initialement). Je garderai quand même un bon souvenir de ces contractions régulières comme un métronome qui me serrent le ventre et qui s’affichent en pic sur le petit papier qui sort du monitoring. Je n’étais pas inquiète pour mon bébé parce que je le sentais bouger comme d’habitude et je savais qu’il allait bien.

Dans la nuit, aux alentours de minuit, j’ai perdu le tampon de prostaglandines en allant aux toilettes.

J’avertis les sage femmes et, après consultation du gynécologue de garde, on me repose un tampon qu’on doit m’enlever le lendemain entre 9h30 et 10h. La jeune sage femme de garde me pose le tampon en laissant dépasser un bout de ficelle, il me gêne bien plus que le premier !

Le tampon me gène énormément, je « serre les fesses » pour ne pas le perdre car je sens bien que mon corps cherche à l’expulser (logique avec les contractions qui cherchent à ouvrir le col).

Mon accouchement

Vers 9h15, je n’y tiens plus, je laisse sortir le tampon. A ce moment, je me suis dit que de toute façon, ils devaient me l’enlever dans 15 minutes.

Pour moi, c’est là que l’accouchement a commencé.

J’ai eu un déclic. Jusqu’à présent, je « retenais » énormément les contractions. D’une part parce que je voulais absolument gérer la « douleur ». D’autre part parce que je ne voulais pas que le tampon descende. A partir de là, j’ai énormément relâché. Je me suis laissé aller. Je me suis dit que j’allais utiliser ces contractions pour dilater mon col. Dans ma chambre, je me suis mise dans des positions semi-accroupies, appuyé contre le lit, contre le lavabo, contre le mur et je soufflais en pensant : « je m’ouvre, je pousse mon bébé vers le bas ». C’est une sorte de poussée très douce, j’en avais entendu parler dans un récit d’accouchement naturel. Vers 10 heure, je vais aux toilettes, j’ai l’impression de sentir quelques gouttes sortir de mon vagin, non, ça doit être dans ma tête, c’est trop peu pour que cela soit la perte des eaux !

Vers 10h, on vient me chercher pour que la sage femme m’examine. Je lui explique que j’ai perdu le tampon vers 9h30. Elle semble perturbée car le gynécologue avait décidé de le laisser encore quelques heures. Elle m’examine, mon col est beaucoup plus court et elle sent du liquide : j’ai fissuré la poche des eaux ! Il faut me conduire en salle de naissance. Problème : trop de femmes sont en train d’accoucher en même temps et toutes les salles de naissance sont prises, je dois donc patienter un peu. En attendant, je suis toujours sous monitoring.

Environ une heure plus tard, la sage femme me conduit dans une salle de naissance et me dit qu’on va me mettre la perf (comprendre : la perf d’ocytocine). Elle quitte la salle, lorsqu’elle revient, je lui demande s’il est possible d’attendre quelques heures pour voir si le travail se déclenche naturellement avec la rupture de la poche des eaux.  Elle me dit que oui, mais dans ce cas, il faut rompre totalement la poche. Je suis d’accord, pour moi, c’est mieux que l’ocytocine ! Mais elle doit d’abord demander son accord au gynécologue. Elle s’absente le temps de regarder dans le couloir puis revient : « Je ne l’ai pas trouvé, on va dire qu’il est d’accord ! » et elle sort le crochet pour percer ma poche.

Je me demande si elle n’a pas trouvé le gynécologue ou si elle a fait ça pour moi, de peur qu’il refuse. En tout cas j’étais ravie !

Beaucoup de liquide répandu par terre et dans mes absorbants plus tard, je suis de retour dans ma chambre pour le début du travail. J’ai vraiment envie que le travail se déclenche et je continue à chaque contraction ce que j’ai commencé le matin dans ma chambre. Pendant une contraction, je m’accroupis, je cherche les positions qui me soulagent le plus, je souffle, je pense : « Je pousse mon bébé vers le bas, je m’ouvre… » J’ai l’impression que cela fonctionne bien ! Les contractions deviennent de plus en plus intenses. Mon mari me donne des barres de céréales pour sportif qu’il a été acheté (il a d’ailleurs beaucoup insisté et cela m’a été d’une très grande aide !). J’ai bu, je suis allé sous la douche. La douche m’a tellement relaxé au début que j’ai eu peur que cela ai arrêté le travail. Les contractions ont repris et sont devenues de plus en plus intenses. En plus des « souffler-pousser », je me suis mise à faire des sons de chant prénataux que j’avais entendus dans une émission et que je pratiquais en faisant mon yoga. A chaque contraction je faisais : quatre « hoooommmm », quatre « souffler pousser », quatre « hoooommmm », quatre « souffler pousser ». Cette série durait le temps d’une contraction et cela me permettait de gérer l’intensité et de garder des forces.

Pour moi, ce que j’ai ressenti n’a jamais été une « douleur ». Dans le livre Accoucher sans péridurale, de Aurelie Surmely, elle conseille, pour se conditionner positivement avant l’accouchement, de ne pas parler de douleurs mais de « sensations nouvelles » ou de « sensations très intenses ». J’ai beaucoup aimé cette idée, et c’est bien ce que j’ai ressenti à ce moment-là ! J’ai aussi pensé des choses du genre : c’est mon corps qui accouche, j’accompagne mon corps, mon utérus sait faire…  J’ai essayé de ne pas associer quelque chose de négatif à ces sensations. C’était intense, fatiguant, éprouvant physiquement mais cela ne faisait pas « mal » de mon point de vue. C’est comme un marathon !

Deux longues douches, des massages de mon mari, beaucoup de « hoooommmm » et un monitoring plus tard, je suis appelée en salle de naissance pour me faire examiner. La traversée du couloir m’effraie car j’ai peur de perdre pied et de ne pas oser me lâcher devant les gens (j’ai peur de ne pas assumer les sons « hooommm » que je fais et sans eux, j’ai l’impression que je ne pourrai pas gérer !) En fait tout se passe bien, j’ai deux contractions pendant la traversée, je continue comme avant, je n’ai pas honte de toute façon, je suis un peu dans ma bulle à chaque contraction !

J’arrive en salle de naissance, la sage femme m’examine. J’ai un peu peur que tout ce travail n’ai servi à rien et qu’elle me dise que je suis dilatée à deux. Elle me dit que je suis dilatée à 6 bons centimètres ! Je suis vraiment heureuse, j’ai l’impression que cela a été très vite et que tout est gérable !

Je dois me coucher pour le monitoring, j’ai peur que l’immobilité m’empêche de bien gérer (c’est ce que j’avais entendu dire) mais non, pas de problème. Je suis couché sur le coté, la sage femme doit tenir le capteur pour le rythme du bébé, pour les contractions, elle ne l’a même pas mis, elle voit bien quand elles se produisent !.

Entre les contractions, je suis bien détendue, je peux parler. Une jeune sage femme vient me parler un peu du chant prénatal. On me félicite pas mal sur ma gestion des contractions et cela me boost bien ! (oui, je suis très sensible à la flatterie).

La sage femme me demande si des massages m’intéressent, car elle a une formation en acuponcture. Je suis ravie ! Elle dessine au stylo sur mon sacrum des points à masser pour mon mari. Elle se place de l’autre coté et appuie sur des points au niveau de ma main ou mon pied. Ces massages sont un immense support. Surtout ceux fait par mon mari, je ne voulais surtout pas qu’il arrête ou change de technique, c’était parfait ! (L’acuponcture c’est magique) et j’avais l’impression que mon mari participait vraiment à l’accouchement, qu’il me transmettait de la force.

A un moment, les contractions étaient tellement physiques que je ne pouvais plus faire une série de quatre souffler-pousser, j’en faisais seulement deux et plus de « hooommm », cela me permettait de me reposer un peu (de souffler justement !).

Puis, lors d’une expiration « souffler-pousser », mon souffle s’est bloqué, mon dos s’est contracté me faisant me courber en avant, quand j’ai repris mon souffle j’ai poussé un râle à l’inspiration. La sage femme m’a demandé si cela poussait. Ce n’est pas ce que j’imaginais, je n’ai pas envie de pousser, c’est mon corps qui poussait tout seul, c’était tellement étrange comme sensation et vraiment très physique !

La sage femme m’a examiné le col : totalement effacé, dilaté à 10. J’ai vraiment l’impression que c’est allé très vite.

J’étais toujours couché sur le coté, j’ai continué mes séries de « souffler-pousser, hoommm ». Les contractions étaient maintenant moins intenses, les poussés étaient intenses mais elles étaient uniquement provoquées par les « souffler-pousser » si bien que je pouvais me reposer si je voulais.

La sage femme a commencé à préparer ce qu’il fallait pour l’arrivé du bébé, je ne sais pas pourquoi, à ce moment, je ne croyais pas que c’était imminent, j’avais même l’impression qu’il ne sortirai jamais dans cette position. Pourtant, mon mari et la sage femme voyaient la tête lors des poussés ! Je m’étais mis en tête qu’il était plus efficace de pousser à quatre pattes. Je me suis redressée, appuyée sur le dossier qui était très redressé. A ce moment, j’ai eu l’impression que cela avait énormément ralenti les choses, j’étais même désespéré. « Mais vous êtes sure qu’il est descendu, qu’il est engagé ? » « Oui, oui ! » Je ne pensais pas que cela prenait autant de temps.

La sage femme m’a demandé si j’acceptais qu’elle me guide un peu pour pousser.

Il faut savoir que dans certaines méthodes d’accouchement naturel dont j’avais entendu parlé, on ne pousse pas, on laisse le corps pousser tout seul avec des « souffler-pousser » comme ce que je faisais. D’après ces méthodes, c’est plus long, plus doux et cela permet de limiter les déchirures. Mais à ce moment, je n’étais pas contre un peu d’aide pour que cela aille un peu plus vite !

Sous le conseil de la sage femme, j’ai donc poussé à l’expiration comme appris en cours de préparation à la naissance (pousser sur une expiration forte avec la bouche presque fermée, comme si on soufflait dans un ballon). Je me suis remise allongé sur le coté, avec une jambe surélevée par un cale-pied.

Mon mari a vite fait l’aller-retour à la chambre pour chercher l’appareil photo, la sage femme a fait les derniers préparatifs pour l’arrivée du bébé et enlevé le bas de la table.

Je me suis mise sur le dos, les deux pieds sur les cales pieds. La sage femme m’a dit de maintenant pousser en bloquant et en poussant avec mes pieds sur les cales pieds. Cette poussée était vraiment très efficace. (j’étais contente, moi qui était un peu désespérée car j’avais l’impression que mon bébé ne sortirait jamais). Une deuxième sage femme est arrivée pour la sortie du bébé. J’ai poussé très fort, les sages femmes m’ont arrêté : « Stop, arrêté de pousser ! Souffler comme moi ! » Le bébé allait sortir trop vite (en déchirant tout) ! J’ai poussé encore une fois la sage femme m’a demandé si je voulais l’attraper, je l’ai pris, il est venu très facilement cela m’a beaucoup surprise !

Je n’ai pas eu mal à la sortie, je n’ai vraiment rien senti ! Pas de brulure comme je m’y attendais, même si j’ai un peu déchiré, je ne sais pas si c’est parce que j’étais trop concentré sur le bébé !

C’était mon petit bébé, celui que j’avais porté dans mon ventre pendant neuf mois, à qui j’ai tant parlé, tant chanté de chanson, il était là sa peau contre ma peau. J’ai ressenti un immense, immense amour pour mon bébé, pour mon mari, ma famille et j’ai ressenti une immense fierté comme je n’en avais jamais ressenti. Je me sentais une force et une puissance incroyable.

Une sage femme l’a un peu essuyé, lui a mis un bonnet, il a pleuré quelques instants posé sur moi. J’étais un peu frustrée de ne voir que son petit bonnet !

Notre petit Arthur est né à 17h27.

Le placenta est sorti dans la foulée. (Je n’ai pas eu non plus d’ocytocine pour la délivrance.)

J’ai gardé bébé en peau à peau pendant que la sage femme m’a recousu (avec une anesthésie locale) . Elles nous ont ensuite laissé tous les trois pour faire connaissance.

Quand tous les soins ont été fini, j’ai poussé le petit berceau jusque dans ma chambre au bras de mon mari.

Je suis absolument comblé par mon accouchement qui est le plus beau jour de ma vie où j’ai pu rencontrer mon fils ! Cela a été un moment merveilleux très riche en émotions pour nous trois !

Si vous lisez ceci et allez accoucher, je vous souhaite un très bel accouchement !

 

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